Dans ces bras-là...
Ça tombait bien, au fond, cette foudre me transperçant à la terrasse d'un café, c'était un signe du ciel, cette flèche fichée en moi comme un cri à sa seule vue, cette blessure rouvrant les deux bords du silence, ce coup porté au corps muet, au corps silencieux, par un homme qui pouvait justement tout entendre.
Il me sembla que ce serait stupide de faire avec lui comme toujours, et qu'avec lui il fallait faire
comme jamais.
Camille
Laurens.
Avril 2025 | ||||||||||
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Parce qu'il faut bien commencer quelque part...
À mes amis de tout près ou de très loin, plus d'une moitié de terre entre nos bras tendus,
Aux hommes de ma constellation, amis-amants, amants-amis, compagnons de mes routes et de mes doutes, de mes coups de folie, d'éclat et d'emmerdes parfois,
À l'amitieux marin des tropiques qui toujours me devine entre les mots, me prolongeant alors que je m'éteins, à notre tendresse entre deux grains de sel et de sable,
À l'armée des ombres qui en silence veille sur moi... avec une pensée toute spéciale pour Ordalie et une grande Dame,
À Stan et Ombre, artistes voisins de plume entre liens croisés,
À ceux qui arrivent ici par hasard et s'attardent, curieux, entre ces pages pour parfois revenir,
À ceux qui les quittent sans avoir trouvé ce qu'ils cherchaient, peut-être déçus, peut-être choqués,
À la vie, l'indicible, l'échevelé, l'impossible,
"Imposez votre chance, serrez votre bonheur et allez vers votre risque."
Bonne année 2012 à tous !
La citation (arrangée) est de René Char,
la photo d'Ellen von Unwerth.
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